Claudine Admin

Age : 55 Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 258
| Sujet: Les disparitions et enlèvements Mer 30 Mai - 19:11 | |
| En 2004 en France on a recensé 37600 déclarations de disparition. Dans la plupart de ces affaires, les enfants sont retrouvés dans le mois. Il s'agit le plus souvent des cas de fugues, mais un ou deux cas tous les deux ans ne sont pas résolus. Depuis vingt ans, on dénombre une quinzaine de ces énigmes judiciaires. Fugues, enlèvements criminels ? C'est sur cette frontière que se joue parfois la vie des victimes. Comment peut-on aujourd’hui disparaître ? Quelles sont les armes des forces de l’ordre, sont-elles suffisantes, efficaces ? Que vivent les familles ? Jusqu’où va l’absence ?
Certains d’entre eux ont été retrouvés, morts, d’autres manquent toujours à l’appel de leurs familles qui, des années après, oscillent entre espoir et résignation.
Une épreuve terrible pour les proches qui vivent dans l’angoisse, devant gérer leurs relations avec la police, la justice, et les médias. Après les faits, ils se retrouvent souvent isolés, peu aidés, et doivent se battre pour que la victime ne soit pas oubliée, et l’affaire pas enterrée. Quand l’enfant n’est jamais retrouvé, la douleur est encore plus vivace. (Source :"Le mystère des enfants disparus"une enquête de Nathalie Rossignol une production France 3 Ouest)
Les enlèvements parentaux d’enfants vers l’étranger
C'est dans le contexte des séparations conflictuelles des couples mixtes binationaux qu’il est constaté malheureusement l'intensification, ces dernières années, des enlèvements internationaux d'enfants.
Ces enlèvements sont de différentes natures:
Soit, et c'est le cas le plus fréquent, le parent au moment de la séparation prend l'enfant pour retourner dans le pays d'origine ou, à l'occasion d'un droit de visite, ne ramène pas l'enfant. C'est une volonté quasi délibérée de soustraire l'enfant à l'autre parent, une attitude de toute puissance, parfois "légitimée" par un droit parental exclusif donné par la juridiction de son propre pays.
soit c'est un enlèvement plus "réactionnel", en désespoir de cause, à la suite de l'impossibilité de revoir son enfant et d'avoir quelque contact que ce soit avec lui, l'autre parent l'en empêchant.
Evidemment, aussi bien dans un cas comme dans l'autre, ce passage à l'acte est regrettable, et rien n'est résolu ni pour l'enfant ni pour les parents.
Mais plus encore, que l'enlèvement, c'est la rétention prolongée d'enfant par l'un des parents, le plus souvent accompagné d'un dévalorisation de l'autre parent, qui est extrêmement traumatique, destructrice et dévalorisante en retour pour l'enfant. C'est une véritable prise d'otage, qui met l'enfant dans une grande fragilité psychologique au moment de la situation conflictuelle, mais aussi pour l'avenir. Il faut insister sur le fait qu'un enlèvement parental est une violence faite à l'enfant, un acte de maltraitance. Il place l'enfant en position d'objet et les conséquences en sont lourdes. (Source : SOS enlèvements internationaux d’enfants http://seie.org/) _________________ Claudine Présidente du Soleil Blanc http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/ |
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