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Claudine Admin

Age : 55 Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 258
| Sujet: Les enfants des rues Mar 29 Mai - 16:17 | |
| Guerres, archaïsmes des structures sociétales, industrialisation sauvage et désordonnée, démographie galopante, désintégration des liens sociaux sont les effets les plus destructeurs sur des millions d’enfants qui semblent ne voir le jour que pour sombrer aussitôt dans la nuit.
Pour un enfant sur dix environ la rue est devenue son foyer
Selon l'UNICEF, il y aurait 60 millions d'enfants des rues (enfants totalement autonomes livrés à eux mêmes) et d'autre part 90 millions d'enfants de la rue (un lien subsiste avec leur famille même s'ils travaillent toute la journée dehors).
Deux remarques peuvent être faites d'emblée : - d'une part ces chiffres sont en constante évolution - d'autre part 71 à 95 % de ces enfants sont des garçons
Ces enfants travaillent de 6 à 14 heures par jour (manutention, lavage de voitures, vente de cigarettes, récupération dans les décharges…mais aussi vol, mendicité, trafic en tout genre et prostitution). Les enfants des rues se trouvent toujours confrontés aux même schémas : petits travaux pour lesquels ils sont exploités, spirale de la drogue, délinquance, violence, prostitution.
150 millions c’est le chiffre estimé aujourd’hui par des études conjointes du BIT (Bureau international du Travail) et l’UNICEF du nombre d’enfants qui vivent dans la rue, la moitié de ces enfants vit dans le continent sud-américain et 30 millions en Asie
Une fois à la rue et livrés à eux-mêmes, les enfants, le corps rongé par la crasse et la vermine dorment sur des bancs ou à même le trottoir. Les plus débrouillards se construisent des abris en carton. D’autres, comme en Russie vivent dans les égouts. Pourchassés par la police, livrés à l’indifférence générale ces enfants ont très peu de chances de trouver assistance. Seules les ONG (Organisations Non Gouvernementales), lorsqu’elles existent, tentent d’apporter un réconfort. Ici où là des initiatives individuelles voient également le jour. Beaucoup d’enfants vivent en bandes, se livrent à la délinquance et survivent grâce à la rapine et la mendicité.
Les enfants des rues rencontrent des dangers et des dérives qui leurs sont souvent fatals. Ils sont meurtris par les intempéries, les privations, le dénuement, les maladies, les accidents et l’indifférence. A cela s’ajoutent la précarité, la violence, les sévices sexuels, la loi du plus fort qui les exposent aux rencontres et influences les plus nuisibles. Les petites filles sont sollicitées sexuellement dès leur plus jeune âge et finissent par se prostituer. D’ailleurs, dans la plupart des pays, la prostitution des filles et des garçons se banalise et constitue une source de revenus pour les enfants. Enfin la plupart des enfants des rues connaissent la drogue, même les plus petits. En fonction du pays ils consomment la coca, la marijuana, les déchets de cocaïne (bazoca), le cacao sabanico dont les pépins sont hallucinogènes ou encore des mélanges tel que le pipo en Colombie ( mélange de lait, d’alcool local et d’essence).
Mais la vraie drogue des pauvres la plus répandue est la colle de cordonnier. On la verse dans un sac en plastique avant de la respirer. Il arrive également que faute de colle, les enfants débouchent les réservoirs d’essence des voitures pour en inhaler les vapeurs. Dans les pays industrialisés ce sont le crack et l’extasie qui font le plus de ravages.
Une des caractéristiques des enfants des rues est leur rassemblement en bandes ou en gangs qui comptent en général entre 10 et 20 membres mais qui peuvent atteindrent 50 ou 100 enfants. Dans certains pays ces bandes deviennent de véritables fléaux. Libérés de toutes contraintes sociales, rejetant les lois et les institutions, elles ont leur langage, leur code, leur territoire, leur organisation et vivent principalement de vols, de cambriolages et d’agressions. Mais le risque le plus grand pour ces enfants est de se faire enrôler dans un véritable gang criminel qui va les utiliser pour le trafic de drogue, la mendicité, le vol, les agressions armées et quantités d’autres activités illégales.
Un phénomène actuel
A travers le monde on localise :
- 8 millions d'enfants des rues au Brésil - 250 000 au Mexique - 11 000 au Pérou - 4,5 millions en Asie - 700 000 en Inde - 20 000 à New York
Avec l'éclatement de l'empire soviétique c'est 5 millions d'enfants supplémentaires qui sont dans la rue.
Les causes qui entraînent les enfants dans la rue sont multiples. Certains fuguent suite à de mauvais traitements, violences, viol. Certains enfants sont séparés de leur famille suite à des famines, des guerres. D'autres sont laissés face à eux mêmes en cas de parents prostitués ou détenus, soit qu'ils soient orphelins ou malades ( sida par exemple). 75 % de ces enfants ont un lien avec leur famille mais passent la plupart de leur temps à mendier ou vendre de menus objets pour soutenir financièrement leur famille. Les autres 25 % vivent dans la rue seuls ou en groupe.
Quelles que soient les raisons qui conduisent les enfants à la rue, quels que soient les pays ou les villes, pour les enfants des rues il s'agit dès les premiers instants de survivre. La vie dans la rue étant extrêmement difficile la plupart des enfants sont en pleine détresse. Nombreux sont ceux qui fuient cette souffrance par des comportements auto destructeurs en absorbant des drogues ou autres substances (alcool ou colle par exemple). Ces comportements sont préjudiciables à la santé des enfants. La moitié d'entre eux meure en 4 ans.
Le vrai drame pour ces enfants, au de là de la santé, de la nourriture, du logement ou de l'emploi, concerne leur dignité humaine et le mépris de leurs droits d'enfants. De nombreux Etats, notamment en Amérique latine, n'appliquent pas la Convention internationale sur les droits de l'enfant de 1989 alors que la plupart l'ont ratifié. L'enfant de la rue est un enfant jeté dans un monde qui ne lui accorde aucune place, il voit son enfance disparaître aussitôt, menant une existence dangereuse en marge de la société qui le rejette. Les enfants se dotent d'une " culture de rue " qui leur est propre, ceci les excluant un peu plus du reste de la société.
Ceux qui survivent à cette vie dangereuse et injuste, n'ont pas fréquenté l'école ou l'ont quitté trop tôt, devenus adultes ils sont analphabètes et n'ont aucune qualification. Le cercle vicieux de la pauvreté et de la misère est ainsi entretenu.
Qui sont les enfants des rues ? : Les enfants des rues ont entre 5 et 16 ans, mais il est courant d’en rencontrer qui ont à peine 3 ou 4 ans aux côtés de frères plus âgés qui assurent leur protection. La majorité des enfants des rues sont des garçons. Les filles ont en effet moins visibles dans la rue pour deux raisons :
* La première est qu’elles sont moins aventureuses et hésitent plus à quitter leur milieu familial même lorsque les conditions de vie sont exécrables.
* La seconde raison est qu’elles travaillent de façon moins visible comme domestiques, ouvrières dans des ateliers clandestins ou comme prostituées dans les établissements spécialisés.
Dans la majorité des cas, les enfants des rues sont issus de familles nombreuses rurales que le mirage des villes a poussé à migrer. Actuellement près de la moitié de tous les enfants des pays en voie de développement vit dans des agglomérations urbaines, c’est à dire pour la plupart dans des bidonvilles.
Les enfants des rues ne rentrent pas tous dans la même typologie. Bien que la situation de chacun de ces enfants soit tragique les organismes spécialisés les classent en 3 groupes :
1) Les enfants qui ont conservé une relation constante avec leur famille c’est à dire qu’ils vivent avec leur famille dans la rue. 2) Les enfants qui travaillent dans la rue, y passent leurs journées et une partie de la nuit, mais qui gardent un contact permanent avec leur famille qui possède un domicile, même précaire. L’action de ces enfants dans la rue est souvent un apport économique non négligeable à la famille. Leur présence dans la rue est également liée à de graves problèmes familiaux. 3) Les enfants démunis, qui n’ont plus aucun contact avec leur famille ce qui constitue les situations les plus critiques. Leurs origines sont diverses. Ils peuvent être orphelins, enfants réfugiés ou déplacés, avoir été chassés de la maison pour réduire le nombre de bouches à nourrir, avoir été abandonnés par des parents qui n’arrivent pas à survivre ou encore fugueurs comme c’est le cas dans de nombreux pays occidentaux.
Les enfants des rues pourchassés et tués : Certains pays ont organisé des réactions violentes pour faire face à la prolifération du nombre d’enfants des rues. C’est la cas notamment du Guatemala, de la Colombie, du Pérou et du Brésil. Je citerai par exemple les trop célèbres « escadrons de la mort » au Brésil qui sont financés par des hommes d’affaires locaux qui souhaitent « nettoyer » leurs quartiers des enfants des rues. Ces escadrons de la mort, composés de policiers subalternes et d’officiers de la police militaire, veulent se substituer aux lois estimées trop lentes et inefficaces. Depuis une quinzaine d’années, tous les jours, des enfants, souvent très jeunes, meurent assassinés. A l’instar des escadrons de la mort des milices privées se sont créées dans les pays précédemment cités. La présence importante d’enfants dans la rue assure à ces milices une certaine approbation de la population nantie et donc leur quasi impunité. _________________ Claudine Présidente du Soleil Blanc http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/ |
|  | | Claudine Admin

Age : 55 Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 258
| Sujet: Re: Les enfants des rues Mar 29 Mai - 16:18 | |
| Les enfants des rues en chiffres : (source : UNICEF - 1999) : Dans les pays en voie de développement, 100 à 120 millions vivent dans la rue, soit un enfant sur cinq.
· Bangladesh : plus de 3 millions d’enfants âgés de 5 à 15 ans constituent 72 % des miséreux en zone urbaine.
· Cambodge : dans les grandes villes 30 % des sans domiciles sont des enfants. Ce taux ne cesse de croître à Phnom Penh
· Inde : plus de 150 000 enfants sont dans la rue à Delhi et plusieurs millions dans le pays
· Indonésie : on estime à plus de 7 500 enfants réfugiés dans le métro de Djakarta
· Mongolie : près de 43 000 enfants occupent les villes de leur pays
· Birmanie (Myanmar) : plus de 7 000 enfants sont dans la rue dans la capitale Rangoon
· Népal : plus de 9 000 enfants sont dans les rues de la capitale Katmandou
· Pakistan : entre 20 et 45 000 enfants sont dans les rues de karachi
· Philippines : 550 000 enfants vivent dans les rues de Manille, dont 50 000 à 80 000 dans le métro de la capitale. Plusieurs milliers d’autres sont recensés dans les principales villes du pays.
· Thaïlande : plus de 180 000 enfants vivent dans les principales villes du pays.
· Viêt-nam : 65 000 enfants vivent dans les principales villes du pays dont 7 600 à Hanoi et 18 800 à Hô Chi Minh-Ville. La moitié de ces enfants se prostitue.
· Turquie : plus de 17 000 enfants de 7 à 15 ans subsistent dans les rues d’Ankara en faisant des petits métiers. Ils sont autant à Istanbul. Ces chiffres sont en augmentation après le tremblement de terre de 1999 qui à laissé des familles entières sans ressources ni domicile.
· Chine : 10 millions d’enfants clandestins naissent chaque année en milieu rural et cela en marge du planning officiel des naissances qui n’autorise qu’un seul enfant par couple. N’étant pas déclarés, ils n’ont aucune existence légale et sont destinés à rester des marginaux toute leur vie. Ce sont eux qui viennent grossir les rangs des enfants des rues lors des flux migratoires. On compte 300 000 enfants dans les rues de Shanghai et de Guangdong. Dans l’ensemble du pays ils seraient plusieurs millions.
· Nicaragua : 16 000 enfants sont livrés à eux-mêmes dans les rues de la capitale Managua.
· Colombie : beaucoup de parents abandonnent leurs enfants pour des nécessités économiques. Depuis le début des années 90 on compte plus de 50 000 abandons par an. Ces enfants viennent grossir le nombre d’enfants dans les rues de ce pays.
· Guatemala : plusieurs dizaines de milliers d’enfants sont orphelins dans ce pays. On estime à 5 000 le nombre d’enfants dans les rues de Guatemala City.
· Russie : chaque année 60 000 enfants fuguent pour fuir les coups, les traitements cruels et les comportements immoraux de leurs parents. Tous vont vers les grandes villes et on estime à 800 000 enfants dans la rue dans toute la Fédération de Russie.
· Zaïre : au moins 35 000 enfants sont dans les rues des principales villes du pays. Dans la capitale Kinshasa, ils sont plus de 7 000 totalement abandonnés. Réputés porter malheur, ils sont appelés « enfants sorciers » par la population qui les fuit et les persécute.
· France : on estime aujourd’hui à 40 000 le nombre d’enfants livrés à eux-mêmes. Chiffre en nette augmentation provoqué par les flux migratoires venant des pays de l’est et notamment des minorités Tziganes Roumaines. Il n’est plus rare aujourd’hui (bien que cela soit interdit par la législation française) de voir de très jeunes enfants proposer leurs services à certains carrefours de nos grandes villes : pour le nettoyage des pares brises des voitures ou bien encore mendier dans les rues ou le métro.
· États Unis : 1 850 000 enfants sont portés disparus chaque année. La majorité d’entre sont des fugueurs. 10 à 20 000 de ces enfants ne sont jamais retrouvés et deviennent, pour la plupart, des enfants des rues. A Chicago par exemple ils sont 4 à 5 000 sans abri.
· Roumanie : à Bucarest ils seraient entre 3 et 5 000 à errer dans les rues, se terrant la nuit comme des taupes, dans tous les recoins possibles.
Enfants des rues : la fin du silence en France
Ils viennent d´Afrique, d´Europe de l´Est, de Chine. Mendiants, prostitués, petits voleurs, on les trouve surtout dans les rues de Paris ou de Marseille. Les plus jeunes ont 8 ans.
"Les associations, les travailleurs sociaux sont aujourd´hui en souffrance", s´insurge Dominique Versini. "Ils voient des enfants dans la rue et on ne leur dit qu´une chose : donnez-leur des préservatifs." Combien sont les enfants des rues ? La prise de conscience récente du problème favorise les estimations hasardeuses. Les plus alarmistes vont jusqu´à 3000. Les rares chiffres officiels dont on dispose à Paris sont nettement moins importants. Ce sont ceux des foyers de l´Aide sociale à l´enfance et de la brigade de répression du proxénétisme. Les premiers font état de 600 mineurs étrangers accueillis par les structures existantes ; les policiers, pour leur part, annoncent le chiffre de 164 mineurs prostitués à Paris.
La secrétaire d´Etat à la Lutte contre la précarité et l´exclusion évoque quant à elle "le millier de mineurs étrangers isolés" qui seraient livrés à eux-mêmes dans les rues de Paris, et autant à Marseille. "Les déclarations de Dominique Versini, extrêmement alarmantes, recoupent une réalité, mais elles sont très exagérées", estime Christophe Caresche, adjoint à la mairie de Paris chargé de la prévention et de la sécurité. Les études faites sur l´exclusion en France ne prennent pas en compte le problème des enfants isolés ; comme le note l´Observatoire national de la Pauvreté, "la France ne recense pas les mineurs". Il s´agit d´une population mouvante, par définition difficile à comptabiliser. Certains ne sont pas vraiment à la rue, puisqu´ils vivent avec leur famille – c´est le cas de beaucoup de petits Roumains qui mendient dans le métro de Paris ; mais d´autres sont sans parents.
Il n´y a pas non plus grand-chose à voir entre des petits Roumains qui vivent en bandes, sous l´autorité du plus âgé, et les jeunes Chinois qui arrivent, grâce à des passeurs, jusqu´au tribunal des enfants de Bobigny, munis d´un papier réclamant leur prise en charge par les services de l´Aide sociale à l´enfance. Une certitude cependant : leur nombre augmente. Le tiers-monde dans les rues de la capitale Des associations comme "Aux captifs la libération" ou "Le bus des femmes" tentent régulièrement d´avertir les pouvoirs publics sur le problème le plus criant, celui des mineurs soumis à la prostitution. Avec souvent pour principal résultat de susciter le malaise de leurs interlocuteurs. "Les centres d´accueil sont trop peu nombreux", note Jean-Claude Coiffard, de l´association "Aux captifs la libération".
"Et quand nous, associations, tentons d´en créer un, nous nous heurtons à des tas de problèmes. Les élus locaux n´en veulent pas…" La perspective d´accueillir ces jeunes souvent violents, déjà cassés par la vie, en rupture totale avec le monde des adultes et qui se sauvent quand on tente de les aider, en refroidit plus d´un. Ce n´est donc pas un hasard si la nouvelle secrétaire d´Etat à la Lutte contre la Précarité et l´Exclusion a fait de la question des enfants des rues son cheval de bataille.
Au risque de heurter certains acteurs sociaux, notamment les services de la mairie de Paris ou les associations marseillaises spécialisées dans le suivi des mineurs, qui dénoncent chez Dominique Versini des préoccupations plus électorales que sociales.
Solutions proposées
Les plus anciens intervenants en faveur des enfants des rues sont les organisations religieuses tel que le Bureau International Catholique de l'Enfance par exemple. Toutefois les ONG se développent et deviennent des intervenants majeurs en ce domaine. Enfants du Monde - Droits de l'Homme a mis en place des programmes pour résorber le phénomène d'enfants des rues en Colombie et à Madagascar.
Il n'y a pas de " bonne méthode " d'application universelle. Il y a plutôt un faisceau de réponses, qui se construisent au fur et à mesure des besoins rencontrés et des demandes émanantes des travailleurs sociaux locaux.
- La création de centres d'accueil qui permettent aux enfants de se poser, de se réassurer. Cela doit leur permettre de retrouver le goût du jeu et de l'école, d'avoir le temps de renouer avec leur famille ou de trouver là un substitut familial. Il est indispensable d'associer à cet accueil une recherche sur les difficultés spécifiques de ces enfants dans le contexte social, en vue de proposer des solutions qui pourront être utilisées par les professionnels et les institutions intéressés par la problématique des enfants des rues.
- Contribution à la formation des travailleurs sociaux locaux en les accompagnant dans l'élaboration et la mise en œuvre de leurs interventions.
- Encourager et développer les solutions gouvernementales particulièrement en matière de prévention, de développement social et d'éducation. Les Etats ne doivent ne pas fuir leurs responsabilités en matière d'exclusion sociale particulièrement quant elle touche des enfants. De plus une solidarité impliquant l'ensemble des populations locales est nécessaire.
- Les actions en faveur des enfants des rues ne peuvent s'inscrirent que dans le long terme. La collaboration entre les divers partenaires (ONG, autorités locales…), même si elle est complexe, est la seule garantie que les changements possibles soient durables.
Liens Sources
REPPER (Réseau d'échanges d'associations travaillant en faveur des enfants des rues)
ENSCW (European Network on Street Children Worldwide)
Street Kids International
UNICEF
Enfants du Monde
http://www.droitsenfant.com/ _________________ Claudine Présidente du Soleil Blanc http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/ |
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