Claudine Admin

Age : 55 Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 258
| Sujet: Journée mondiale contre le travail des enfants Mar 12 Juin - 14:17 | |
| Journée mondiale contre le travail des enfants dans l’agriculture [ 11/06/2007 9:52 ] La FGA-CFDT affiliée à l’UITA, condamne l’exploitation abusive des enfants au niveau de l’agriculture mondiale.
Plus de 132 millions d’enfants de 5 à 14 ans travaillent en agriculture. Exposés à des travaux dangereux et aux pesticides, ils sont souvent soumis au travail forcé et/ou non rémunéré. La FGA-CFDT s’associe à cette journée d’action mondiale afin que chaque enfant concerné puisse obtenir de meilleures conditions de vie et suivre une scolarité normale. La FGA-CFDT demande au gouvernement français de ratifier la convention 184 de l’OIT concernant la santé-sécurité au travail en agriculture. La FGA-CFDT appelle les employeurs des groupes transnationaux de l’agroalimentaire à négocier des dispositions afin d’éliminer définitivement le travail des enfants tout au long de leur chaîne d’approvisionnement.
Communiqué de la FGA-CFDT _________________ Claudine Présidente du Soleil Blanc http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/ |
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Claudine Admin

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| Sujet: Re: Journée mondiale contre le travail des enfants Mar 12 Juin - 20:21 | |
| Travail des enfants. Un enfant sur six, dans le monde, est un travailleur L’Organisation internationale du travail organise aujourd’hui la deuxième journée mondiale contre cette forme insupportable d’exploitation.
Un avenir sans enfants au travail ! C’est ce que réclame l’ONU, en célébrant pour la deuxième année consécutive, la Journée mondiale contre le travail des enfants. Selon le rapport de l’Organisation internationale du travail (OIT), ils sont 246 millions, soit un enfant sur six, filles et garçons entre cinq et dix-sept ans, à travailler à un âge où l’on doit jouer ou étudier. Parmi eux, 73 %, soit 180 millions, sont utilisés à des travaux mettant en péril leur santé mentale et physique, certains (8,4 millions) étant même soumis à l’esclavage et à la servitude pour dettes, à la prostitution, à la pornographie, et à l’enrôlement forcé.
La convention 182 de l’OIT de 1999, ratifiée par 134 pays, sur les " pires formes de travail " (celles où l’enfant perd son droit à l’éducation et où sa santé et sa vie sont menacées), réclame la disparition d’une exploitation en augmentation partout dans le monde. C’est un bouillon de culture fait de violence économique, de misère, de chômage et de sous-emploi, de conflits armés, d’émigration, de désertion scolaire, qui jette filles et garçons dans les bras des marchands de travail.
Pourvoyeurs ou destinataires, ou les deux à la fois, la majorité des pays viole actuellement les droits des enfants. L’Amérique latine et les Caraïbes alimentent le Canada en jeunes domestiques. L’Afrique rurale envoie ses enfants vers la ville ou l’étranger. La Géorgie et le Kazakhstan approvisionnent la Turquie en prostituées et travailleurs. L’Allemagne exploite des enfants russes, ukrainiens et lituaniens. Le Mexique connaît un fort trafic interne mais il est également un pays de transit et de destination de jeunes latins du sud et du centre. Des mineures nigérianes nourrissent la prostitution européenne. L’Afrique du Sud utilise dans ses mines des dizaines de milliers de jeunes venant des autres pays africains. Le Japon est le plus grand marché d’Orient en matière de prostitution et reçoit, à travers des organisations criminelles internationales, environ 150 000 prostituées venues d’autres pays asiatiques. Le Népal exporte chaque année 40 000 moins de seize ans vers l’Inde. Les États du Golfe exploitent de jeunes asiatiques qui servent de jockeys dans des courses de chameaux. Une liste interminable...
Les enfants sont utilisés dans les travaux les plus divers. En ville, ce sont plutôt les travaux domestiques, la vente de rue, le travail de restauration, de nettoyage, de colportage. Ou encore la mendicité et la prostitution. On connaît les enfants " restaveks " de Haïti, " confiés " à une famille d’accueil dans la capitale. Ou les enfants indonésiens qui représentent un quart des travailleurs domestiques, utilisés aussi dans le textile, la fabrication des tapis ou les mines.
Dans les campagnes, sept enfants sur dix travaillent dans des exploitations agricoles, souvent pour une production destinée à leur propre famille. Mais beaucoup travaillent à la récolte de tabac ou de cacao, au ramassage des bananes ou même à la coupe de la canne à sucre, à destination des grands groupes internationaux.
L’exploitation des enfants concerne également les pays développés où 2,5 millions d’enfants travaillent dans l’agriculture aux États-Unis, les services à la personne en Grande-Bretagne, le textile et le bâtiment en Europe du Sud, les ateliers clandestins en France...
Des plans sont aujourd’hui mis en place, à tous les niveaux, pour combattre le fléau, contre les réseaux criminels, contre les trafics transfrontaliers, pour l’incitation au maintien scolaire, en impliquant, le plus souvent possible, famille et enfants eux-mêmes dans cette lutte.
Françoise Escarpit
(source l'Humanité) _________________ Claudine Présidente du Soleil Blanc http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/ |
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Age : 55 Inscrit le : 17 Mai 2007 Messages : 258
| Sujet: Re: Journée mondiale contre le travail des enfants Mar 12 Juin - 20:24 | |
| 218 millions d'enfants soumis au travail dans le monde
Qu’ils subissent les pires formes d’exploitation ou bien qu’ils contribuent simplement au revenu de leur famille, les enfants ont droit à la protection contre le travail. La réponse de l’Unicef s’adapte à la grande diversité des situations.
Près de 218 millions d’enfants et d’adolescents âgés de 5 à 17 ans sont au travail dans le monde. Parmi eux, plus de 125 millions sont assujettis aux pires formes d’exploitation. 69% sont dans l’agriculture, 9% dans l’industrie et 22% dans les services.
L’Organisation internationale du travail (OIT) met l’accent sur l’agriculture à l’occasion de la journée mondiale du 12 juin 2007 contre le travail des enfants. Sur la tranche d’âge allant de 5 à 14 ans, ce sont plus de 132 millions de garçons et de filles qui travaillent du lever jusqu’au coucher du soleil dans des fermes et des plantations, pour semer et moissonner des récoltes, pulvériser des pesticides et garder le bétail.
Il faut comprendre cependant la diversité des situations : ainsi, aux côtés d’exploiteurs sans scrupules, il y a aussi les familles dont la survie dépend de cette contribution des enfants. Il faut préciser aussi que toutes les tâches effectuées par les enfants dans l’agriculture ne sont pas forcément nocives, notamment lorsqu’elles sont légères et qu’elles n’entravent ni leur santé ni leur scolarité.
Déscolarisation, pauvreté Mais lorsque les enfants sont forcés de travailler de longues heures dans les champs, leur capacité à fréquenter l’école ou à suivre une formation professionnelle est réduite, ce qui les empêche d’obtenir une éducation qui les aiderait plus tard à sortir de la pauvreté. Les filles sont particulièrement défavorisées, puisqu’elles s’occupent souvent des tâches ménagères après avoir travaillé aux champs. D’ailleurs avec les mines et le bâtiment, l’agriculture est l’un des trois secteurs professionnels les plus dangereux, en terme de décès, d’accidents du travail et de maladies professionnelles.
L’article 32 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant affirme que « Les Etats parties reconnaissent le droit de l'enfant d'être protégé contre l'exploitation économique et de n'être astreint à aucun travail comportant des risques ou susceptible de compromettre son éducation ou de nuire à sa santé ou à son développement physique, mental, spirituel, moral ou social ».
Un pays n’a pas à attendre qu’il soit riche pour éliminer le travail des enfants : même si les progrès économiques sont un facteur important, mettre en place des politiques adéquates est une priorité.
L’Unicef et ses partenaires travaillent auprès des gouvernements pour établir des législations interdisant le travail des enfants et sensibilisent les acteurs politiques, économiques et sociaux afin que la loi soit appliquée.
(source UNICEF) _________________ Claudine Présidente du Soleil Blanc http://www.premiumorange.com/lesoleilblanc/ |
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